UICN-PAPACO


Programme Aires Protégées d'Afrique & Conservation

Les études sur les aires protégées

Des études pour mieux comprendre les facteurs qui améliorent ou pénalisent la conservation des AP en Afrique et pour proposer des solutions concrètes et réalisables

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Direction feuille de route

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    Thèmes

AP saines

Dir.1

PAPACO_étude 1

Les aires communautaires d’Afrique de l’Ouest : quelle contribution à la conservation ?

Dir.1

           PAPACO_étude 12

Acteurs et gouvernance des aires protégées en Afrique de l’Ouest : quelle contribution à la conservation ?

Dir.3

PAPACO_étude 2

La grande chasse en Afrique de l’Ouest : quelle contribution à la conservation ?

Dir.3

PAPACO_étude 9

Retombées économiques des aires protégées d’Afrique de l’Ouest

 

Dir.3

PAPACO_étude 10

Evolution du secteur minier en Afrique de l’Ouest et son impact sur le secteur de la conservation

AP performantes

Dir.4

PAPACO_étude 4

Le patrimoine mondial en Afrique de l’Ouest : Etat et valeurs du label, priorité de conservation ?

Dir.4

PAPACO_étude 5

Analyse des modes de gestion d’un échantillon de 10 aires protégées en Guinée: quelle contribution à la conservation ?

Dir.4

PAPACO_étude 11

Elaboration et mise en œuvre des plans de gestion en Afrique de l’Ouest et du Centre

Dir.5

PAPACO_étude 3

Grandes aires protégée zones sahélo-sahariennes des: quelle contribution à la conservation ?

Dir.5

PAPACO_étude 7

Evaluation externe indépendante des modes de gestion actuels et potentiels des aires protégées au Mali: proposition pour leur évolution

Dir.5

PAPACO_étude 8

Evaluation juridique et institutionnelle pour la mise en place des conditions d’amélioration de la gestion des aires protégées d’Afrique de l’Ouest

     

AP durables

Dir. 8

PAPACO_étude 6

Le tourisme dans les aires protégées d’Afrique de l’Ouest: quelle contribution à la conservation ?

 


ETUDEN°1
Les aires communautaires d’Afrique de l’Ouest:
quelle contribution à la conservation?

Les aires protégées communautaires en Afrique de l’Ouest sont au cœur de la présente étude. Si de nombreux documents existent sur les aires communautaires en Amérique, en Asie ou encore en Afrique de l’Est ou du Sud, les aires communautaires en Afrique de l’Ouest font l’objet de beaucoup moins d’écrits. Grâce à un questionnaire spécialement conçu pour elles, 23 aires communautaires réparties dans neuf pays de la sous région, dont un anglophone, nous renseignent sur cette forme de gouvernance.

Aujourd’hui, les aires communautaires créent un espace particulier où la Nature et les Hommes peuvent vivre en harmonie. Pour de nombreuses raisons, conserver « sans » les populations sur certains territoires est devenu impossible (ce n’est pas vrai partout cependant). Des modes de gestion et des droits d’usage donnant un rôle important aux communautés ou aux populations riveraines d’aires protégées doivent donc être mis en place, lorsque cela est possible. De nombreux défis doivent être relevés par les aires communautaires afin qu’elles puissent réaliser les objectifs réunis de conservation, de développement social et de préservation de la culture.

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ETUDE N°2:
La grande chasse en Afrique de l’Ouest:
quelle contribution à la conservation?

La grande chasse occupe aujourd’hui des surfaces très importantes en Afrique sub-saharienne (approximativement 1,4 million de km²), ce qui représente 22% de plus que la surface de tous les parcs nationaux de cette région. C’est donc une composante importante des paysages ruraux de nombre de pays d’Afrique sub-saharienne. La présente étude vise à préciser le rôle de la grande chasse en Afrique, et plus spécifiquement en Afrique de l’Ouest. L’analyse des données récoltées a permis de préciser la pertinence de la grande chasse selon des critères de conservation, socio-économique et de bonne gouvernance.

 Sur le plan de la conservation, la grande chasse présente des résultats irréguliers : il existe des zones de chasse qui sont stables géographiquement et dont les populations de faune sauvage sont importantes, mais ce n’est pas le cas général. Une grande disparité de qualité existe entre les zones. Les résultats de conservation, à niveau de gestion égal, sont moins bons que ceux obtenus par les parcs ou réserves qui sont leurs voisins. Les zones de chasse sont moins à même de résister aux pressions venues de la périphérie que les parcs, et jouent par conséquent un rôle moindre dans les stratégies futures de conservation. Un point positif indéniable du résultat de conservation obtenu, est qu’il l’a été avec un financement donné en quasi-totalité par les chasseurs, sans l’aide de bailleurs de fonds, et souvent sans l’engagement des Etats.

La chasse a joué, et joue encore, un rôle de conservation en Afrique. Il n’est pas certain qu’elle le jouera à l’avenir dans les mêmes conditions. Par contre, elle ne joue pas de rôle économique ou de rôle social significatif, et ne contribue pas nécessairement à la bonne gouvernance.

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ETUDE N°3
Grande aires protégées des zones sahélo-sahariennes
quelle contribution à la conservation?

Les grandes aires protégées d’Afrique de l’Ouest situées dans des zones arides ont généralement des superficies très importantes (1 500 000 ha au minimum chacune) et sont situées dans des zones où la densité de population est très faible. On peut très schématiquement les diviser en trois groupes : les aires protégées classées dans les années 1950-1970, qui ont perdu une grande partie de leur intérêt premier, et dont la question de la vocation se pose aujourd’hui ; les aires protégées classées plus récemment où des projets de nouveau zonage sont en cours, et enfin les nouvelles aires protégées en cours de création.

 Ces aires protégées se caractérisent par des préoccupations et des contraintes communes : la volonté de conserver ou de réintroduire des espèces sahariennes, de préserver des écosystèmes originels (ou proches), mais aussi l’importance du braconnage, la raréfaction des ressources naturelles, la pression pastorale, l’exploitation forestière grandissante, l’augmentation de la pression humaine, etc. C’est dans ce contexte que le PAPACO a décidé de conduire la présente étude en vue d’analyser la contribution, aujourd’hui, de ces grandes aires à la conservation de la biodiversité et, le cas échéant, de proposer les évolutions qui permettraient d’améliorer celle-ci de la façon la plus efficace possible.


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ETUDE N°4
Le patrimoine mondiale en Afrique de l’Ouest:
Etat et valeur du label, priorité de conservation?

L’Afrique de l’Ouest présente une biodiversité très riche, notamment dans ses aires protégées dont les plus remarquables sont inscrites sur la liste des sites du Patrimoine Mondial naturel de l’UNESCO. Dénommés biens naturels, on en compte neuf dans la région et ils sont localisés dans cinq pays : Mauritanie, Sénégal, Guinée, Côte d’Ivoire et Niger. Cet échantillon d’aires protégées est globalement distribué dans les quatre grandes zones écologiques de l’Afrique de l’Ouest ; il existe cependant probablement d’autres sites de haut potentiel biologique qui pourraient être considérés pour une future inscription.

La plupart de ces biens naturels ne sont pas encore dotés d’un système de gestion adaptée, permettant assurément de conserver les valeurs universelles exceptionnelles qui ont motivé leur inscription sur cette prestigieuse liste. En effet, ces sites sont caractérisés par une insuffisance de ressources humaines et financières, associée à de fortes pressions et menaces qui compromettent sérieusement leur avenir. Cinq d’entre eux sont d’ailleurs inscrits sur la liste des sites de l’UNESCO en péril. Les résultats de cette étude montrent que la situation est préoccupante et qu’il est impératif de mettre en œuvre, dans ces aires protégées, un système de gestion qui permettra d’améliorer les résultats et donc l’efficacité des actions de conservation. Des recommandations sont formulées à l’endroit du Comité du Patrimoine Mondial, des Etats parties concernés par cette étude, et des organisations consultatives pour une meilleure protection de ces sites de statut international.

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ETUDE N°5
Analyses des modes de gestions d’un échantillon  de 10 aires protégées  en Guinée:
quelle contribution à la conservation?

L’évaluation de l’ensemble du réseau d’aires protégées en Guinée grâce à l’outil RAPPAM, conduite en février 2008, avait donné une vue d’ensemble de l’efficacité de gestion du réseau d’AP et un certain nombre de recommandations avait été émis à partir de cette approche.

 La présente évaluation vient en complément de cette première analyse, et a pour objectif de se focaliser sur un échantillon restreint d’AP pour en identifier l’état initial et les conditions nécessaires qui permettront l’amélioration des modes de gestion de ces sites. Ces AP ont été spécialement choisies pour leur capacité à progresser.

Le lecteur trouvera en annexe une fiche détaillée présentant les caractéristiques de gestion de chaque AP étudiée.

Cette étude apporte un éclairage nouveau sur la pertinence du choix des aires protégées qui doivent constituer le réseau national. Elle met en lumière la faiblesse  des objectifs actuels de conservation fixés pour chaque aire et a fortiori pour le réseau dans son ensemble…

 

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Annexes

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 ETUDE N°6

Le tourisme dans les aires protégées en Afrique de l’Ouest:
quelle contribution à la conservation

L’Afrique est un vaste réservoir de biodiversité où l’on trouve près d’un tiers de la diversité biologique terrestre mondiale. L’écotourisme peut donc s’avérer être un outil de conservation ou de développement important. Le tourisme en Afrique présente en effet un potentiel de développement considérable, mais il est très inégalement réparti dans la région. De plus il est marginal par rapport aux autres grandes destinations européennes, américaines ou asiatiques : l’Afrique reçoit seulement 4% des arrivées internationales mondiales, alors qu’elle représente 22% de la surface terrestre et 15% de la population mondiale.

Afin d’expliquer et comprendre ces écarts, la présente étude a pour but d’analyser la situation actuelle de l’écotourisme dans les aires protégées d’Afrique de l’Ouest, et de proposer une stratégie qui servirait de modèle de gestion conforme avec les objectifs des conventions internationales et du développement durable. L’analyse des données récoltées à partir, d’une part, d’un échantillon de 23 aires protégées de la sous-région, et d’autre part, de la recherche bibliographique, a permis de faire un état des lieux de la situation de l’écotourisme dans les aires protégées d’Afrique de l’Ouest, et de comprendre les impacts de l’activité écotourisme sur l’aire protégée et sur le développement de sa périphérie.

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ETUDE N°7
Evaluation externe indépendante des modes de gestions actuels et potentiels des aires protégées au  Mali:
proposition pour leur évolution.

Le Mali dispose d’un réseau d’aires protégées mais on peut craindre que son avenir soit compromis aujourd’hui, du fait des multiples pressions et menaces qu’il rencontre. La volonté de le conserver durablement semble faire défaut, et c’est toute la problématique de la gestion de biens à usage commun (dont les ressources naturelles) qui est abordée dans cette étude. Un enjeu qui devrait interpeller la nation malienne toute entière. Cette étude dresse donc le bilan sans concession de la situation présente, et propose des pistes pour y remédier, lorsque c’est encore possible. Si le diagnostic est sévère, c’est pour offrir la possibilité de prendre les bonnes décisions, et d’infléchir au plus haut niveau les politiques de conservation. Cette analyse, externe, n’a pas reçu l’approbation de la direction en charge des aires protégées au Mali. Elle n’en constitue pas moins un document de travail important pour tous ceux et celles qui veulent réfléchir à l’avenir de la conservation dans ce pays et y puiseront matière à alimenter les débats et les décisions.

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ETUDE N°8

Evaluation juridique et institutionnelle pour la mise en place des conditions d’amélioration
de la gestion des aires protégées d’Afrique de l’Ouest.

La présente étude a pour objet l’évaluation et l’analyse du cadre légal et institutionnel des Aires Protégées dans trois pays de l’Afrique de l’Ouest: Côte d’Ivoire, Burkina Faso et Ghana. En soulignant les choix et les méthodes de gestion des différents types d’AP de ces pays, l’étude examine les aspects suivants : les différents types d’AP, leur distribution sur le territoire, leur dimension, les défis environnementaux et de protection de la biodiversité, les instruments légaux qui reconnaissent l’AP, les instruments légaux déjà en place traitant des AP ou les protégeant indirectement et l’efficacité du cadre légal et institutionnel exposé et des suggestions pour l’améliorer. L’étude identifie des aspects spécifiques pour chaque pays qui méritent d’être traités séparément, alors que certains aspects apparaissent communs aux trois pays, par exemple une faible application de la loi et une fragmentation du cadre légal sur les AP.

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ETUDE N°9
Retombés économiques des aires protégées d’Afrique de l’Ouest


La gestion des aires protégées vise des objectifs de préservation de l’environnement, au sens des ressources naturelles, de la biodiversité, de la qualité paysagère, etc.

Ces objectifs concernent l’économie et la société à des échelles variées : de l’échelle planétaire pour ce qui est de la conservation du patrimoine génétique et du carbone, à l’échelle locale pour l’approvisionnement des populations riveraines en denrées alimentaires.

La mise en place, puis la gestion et l’extension des aires protégées, passent par une négociation et un dialogue entre les acteurs qui prennent en charge la conservation de la nature et leurs partenaires. L’un des thèmes centraux de ce dialogue est la nature des relations économiques que les populations riveraines peuvent tisser avec les aires protégées (Naidoo, 2008).

Dans cette perspective, l’UICN-PAPACO a souhaité disposer d’un outil qui lui permettrait d’estimer a priori la nature et l’ampleur des retombées économiques locales qu’une aire protégée est susceptible de générer, pour les populations riveraines, dans le sous-continent ouest-africain.

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ETUDE N°10

Evolution du secteur minier en Afrique de l’Ouest et son impact sur la conservation

Les industries extractives, par l’extraction des minerais, de leur transformation, ou de leur transport, génèrent des dommages environnementaux dont l’ampleur est fonction d’une part de la substance exploitée et d’autre part du milieu naturel préexistant : défrichements, perte de terres agricoles, poussières, pollutions chimiques, bruits. De plus, elles entraînent souvent des migrations de populations. Cette pression humaine génère elle aussi des impacts sur la faune mais surtout sur la flore (déboisement pour la culture et le bois de feu).

 Le constat général issu de la présente étude est que, dans l’ensemble, les titres miniers respectent les aires protégées quand elles sont clairement identifiées et les pressions minières, le cas échéant, sont principalement localisées à la périphérie de ces aires protégées pour lesquelles il n’existe que très rarement de « zone tampon ». Dans le même temps, tous les pays ouest africains tentent de limiter et d’encadrer l’artisanat minier (orpaillage et diaminage) mais ces activités sont encore souvent menées de manière illicite dans des zones interdites à l’exploitation, notamment dans des aires de protection.

 La situation est plus préoccupante concernant l’industrie pétrolière : les blocs attribués à la recherche pétrolière ne tiennent aucun compte des aires protégées. Si aujourd’hui la production pétrolière se fait essentiellement off shore (ce qui génère des pollutions graves notamment dans le golfe du Niger), les productions à venir pourraient être on shore (Mali, Niger) et générer des pollutions sur les écosystèmes terrestres.

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- annexes mines

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ETUDE N°11

Elaboration et mise en oeuvre des plans de gestion en Afrique de l’Ouest et du Centre

L’objectif de cette étude de cas est de fournir des éléments pour adapter les lignes directrices de l’UICN au contexte et aux enjeux particuliers de l’Afrique Centrale et de l’Ouest, et de mettre à la disposition des gestionnaires d’aires protégées de la sous-région un document de référence sur l’élaboration des plans de gestion et leur utilisation sur le terrain. L’intégration des éléments de ce document dans les stratégies nationales de conservation pourra servir éventuellement de référence pour réactualiser des plans de gestion en cours et être valorisé comme support de formation du personnel technique.

 La récolte d’informations relatives aux huit aires protégées s’est faite principalement par une revue de la littérature, et en particulier les plans de gestion et les rapports d’évaluation de ces sites. Pour affiner cette information, des questions plus spécifiques ont été adressées à une sélection d’acteurs de terrain ayant contribué à l’élaboration des plans de gestion.

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ETUDE N°12

Acteur et gouvernance des aires protégées en Afrique de l’Ouest:
quelle contribution à la conservation?

Les formes de gouvernance classique des aires protégées d’Afrique de l’Ouest, basées sur une gestion des espaces par l’État, qui en est le possesseur en général, ont été profondément bousculées par la faiblesse des États et l’émergence de nouveaux acteurs. Certains de ces acteurs sont par exemple des institutions officielles qui prennent de plus en plus de responsabilités en matière de gestion de ressources naturelles : collectivités locales, ONG nationales ou internationales, ou encore associations locales… D’autres acteurs ne sont pas aussi structurés, moins visibles et souvent moins reconnus mais jouent un rôle déjà ancien : ce sont par exemple les populations utilisatrices des espaces protégés.

 C’est cette multiplicité des acteurs et la recherche d’une prise en compte efficace et éthique de leurs points de vue, représentations spatiales et intérêts divergents qui a poussé l’UICN Papaco à réaliser, au cours de l’année 2011 et en partenariat avec le GRET (« professionnels du Développement Solidaire»), une étude sur les méthodes de gouvernance des aires protégées de la région et le rôle respectifs des différents acteurs impliqués.

 Télécharger l’étude…
Télécharger:  le catalogue d’AP d’Afrique de l’Ouest et des acteurs impliqués…

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ETUDE N°13
Formations à distance pour les professionnels des aires protégées
en Afrique de l’Ouest : étude de faisabilité

L’écart entre les offres de formation initiale et continue et les compétences recherchées a été souligné par de nombreuses études réalisées ces dernières années dans le contexte africain. Ces études ont contribué à mieux cerner les besoins, recenser les actions en cours ou en prévision, identifier les moyens humains, décrire les métiers et les compétences, définir une stratégie débouchant sur un programme prévisionnel d’actions en matière de formation. A l’unanimité, ces études ont mis en évidence une offre non structurée face à un besoin exprimé par des potentiels bénéficiaires dont les profils sont très différents. Le besoin de renforcement des compétences est fortement ressenti à la fois pour porter les activités de conception et de pilotage des politiques et stratégies dans les structures centrales mais aussi au niveau opérationnel pour coordonner et exécuter les activités de terrain.

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ETUDE N°14

Plantes invasives affectant les aires protégées d’Afrique de l’Ouest:
gestion pour la réduction des risqué pour la biodiversité

L’invasion biologique de la biodiversité dans les aires protégées est un problème complexe car, tout d’abord, il est souvent difficile de distinguer une nouvelle espèce de plante (exotique) quand elle est au milieu de la végétation indigène en conservation : cela relève souvent de la compétence de spécialistes qui sont rarement disponibles quand on a besoin d’eux. Cela est aussi difficile car la répartition et la diversité des espèces invasives dans les AP sont souvent connues de peu de personnes (souvent à un niveau élevé) trop occupées pour faire le suivi requis afin de reconnaître les plantes exotiques et les espèces potentiellement invasives. Aussi, y a t-il souvent des conflits sur la question de savoir si une plante envahissante peut être utilisée plutôt que supprimée- pour des utilisations diverses qui semblent minimiser les menaces pour la biodiversité. Ainsi, même si ces espèces sont reconnues et que la décision est prise de réduire ou de supprimer leurs impacts négatifs, les solutions ne sont pas toujours connues ou disponibles… ou ne sont pas prioritaires pour la gestion de l’AP.

L’objectif de cette étude est donc de faire un premier pas vers la reconnaissance de certaines plantes courantes qui pourraient être invasives dans une variété d’AP dans des zones sèches à humides.
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 ETUDE N°15
Renforcer la conservation des aires protégées d’Afrique…
synthèse de la rencontre de Weotenga (octobre 2011)

Réfléchir aux enjeux de la conservation en Afrique à un moment où de plus en plus de pressions s’exercent sur les aires protégées du continent, évaluer ce qui marche et ce qui ne marche pas, envisager les marges de progression possible, chercher et promouvoir d’autres solutions, réfléchir à de nouveaux partenariats, inventer un nouveau futur pour ces territoires… telles sont les lignes directrices qui durant trois jours ont guidé les échanges de la Rencontre de Weotenga, organisée par l’UICN, en Octobre 2011, au Burkina Faso.

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ETUDE N°16
In order to better understand which methodologies of PA monitoring are used and how their results are incorporated into the PA management decision process, IUCN-Papaco has mandated WCS (Gabon) to undertake a rapid survey of the situation in Central Africa. This report presents the main findings of this study and some detailed methods that are currently used on the ground depending on the ecosystems or species targeted.

 

 

 

FICHES SUIVI ÉCOLOGIQUE
DES AIRES PROTÉGÉES

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Monitoring of PAs
in Central Africa – main report

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